Qu'est ce donc ? Alors ce n'est pas une nouvelle, ni un poème, ça ne racontre pas vraiment quelquechose. Ce texte m'est venu comme ça, tout seul, hier soir alors j'étais allongé dans mon lit à attendre le sommeil. Je ne sais même pas pourquoi je l'ai écris xD, je le met dans cette rubrique parce que j'vois pas trop où autrement ^^', 'fin voila quoi ;p
Toujours sourire.Toujours avoir l'air heureux, de bonne humeur. Toujours répondre « oui ça va » en souriant, du lever au coucher, tout au long de ces interminables journées. Tu évites de rencontrer trop de gens pour ne pas avoir à répeter ces trois mots trop souvent, car en réalité, à l'interieur de toi tu hurle que non, tu leur conjure d'arreter de te demander ça, d'arreter de parler. Mais tu continues de sourrire et d'écouter quand bien même il serait tellement plus facile d'envoyer balader et de partir. Puis quand tu es seul tu peux enfin craquer, puis tu te demandes comment tu vas expliquer ce trou dans le mur, oh le sang et les blessures sur ta main seront faciles à dissimuler, à force tu es devenu un pro pour cacher, enterrer au plus profond les quelconques blessures, douleurs qu'elles soient physique ou morale. Pourquoi toujours paraître aussi irréprochable ? Car tu n'as pas le droit d'être triste, de souffrir, ils ne comprendrais pas, ta vie semble si tranquille, rien ne semble te manquer, tu n'as pas le droit non plus pour les gens que tu aimes, tu te dois de toujours être là, toujours heureux pour pouvoir les réconforter quand ça va mal, les conseiller, pour leur donner sans cesse un peu de toi, comme si tu étais « infini ». Pourquoi ? Parce ce que c'est ta façon de fonctionner, prendre soins, peu importe le prix, de ceux que tu aimes, tout faire pour qu'ils puissent atteindre le bonheur qu'il désir, même si tu n'en fais pas partie.
Enfin le soir, seul dans ton lit, tu attends impatiemment que le sommeil t'emporte vers un autre monde, un monde onirique où tu as enfin ce que tu veux, où le mot bonheur semble réel, un monde d'où tu aimerais ne jamais te reveiller. Tu te demandes à quoi bon continuer ? Pour eux car tu es trop attaché à eux pour les abandonner quand bien même ils t'oublieraient vite. Puis c'est aussi l'espoir qui te force à continuer, l'espoir qu'un jour le mot bonheur n'existe plus uniquement dans ce monde imaginaire dans lequel tu te réfugies, tu fuis, dès que tu le peux, l'espoir qu'un jour toi aussi tu ai le droit d'être heureux comme tu le désir, avec la personne que tu désir, l'espoir d'un jour entendre juste ces sept lettres. Mais cette question rémanente te reviens encore et toujours : à quoi bon espérer ?...